27 février 2009
A cheval au Costa Rica
Après avoir admiré tous ces paysages verdoyant, il me devait de les explorer plus en avant mais de manière équine, alors trouvons un cheval !
A quelques kilomètres de El Castillo, des chevaux étaient loués avec accompagnateur. Je me rendais donc sur place.
Quelques touristes en mal de sensations étaient également de la partie, certains pas du tout habillés pour l’occasion…
Les chevaux étaient prêts, sellés et attachés. Prêts à transporter leur paquet « de touristes » !
Je découvrais des chevaux plutôt minces, voir maigres, petits, environ 1,50 m
Ils étaient tous équipés de selles de rando à haut pommeau et embouchés par une sorte de bosal que je trouvais trop serré autour de leur nez, si bien que certains n’avaient plus de poil sur le chanfrein…
Tous pratiquement avaient une sorte de dermite estivale sur la croupe ou à l’avant main. Ils étaient ferrés mais tous avaient de longs pieds et brochés bien trop bas, certains avaient des pieds déformés par une mauvaise ferrure.
On me donna un petit cheval Palomino que le guide fût incapable de me dire son nom…Il avait des yeux sans âme. Je trouvais ces petits chevaux « sans âme » et bien heureux que le paquet qu’ils devaient transporter ne leur occasionne pas trop de désagréments durant la promenade !
Mon petit cheval, maigre comme un « jour sans pain » avait un pas allant et nous commencions à entamer la montée. Je fus étonnée du courage de ces petits chevaux, qui, montaient sans rechigner, transportant des touristes bien affalés sur leurs reins sans penser même les soulager en se mettant en suspension…
Malgré une pente assez sévère sur plusieurs kilomètres, nos chevaux allaient d’un bon pas et s’ébrouaient sous leur bosal qui les gênait un peu. Tous avaient du poil à ma grande surprise alors que la température toute l’année est entre 18 et 25 ° et malgré ce poil, peu ont transpiré…
Arrivés au Mirador pour admirer le panorama, notre guide nous invita à attacher nos chevaux pour les laisser souffler quelques instants. Là encore, surprise de ma part, les chevaux étaient attachés sommairement à …des fils barbelés d’une clôture !
Après la montée, la descente. Les chevaux ont le pied sur et recherche leur terrain. Je guide à peine mon cheval qui sait par cœur le parcours j’imagine. Je me laisse doubler au galop par les autres cavaliers grisés par la vitesse. Je demande à mon petit cheval de rester au pas, on les rattrapera bien plus tard. Il se laisse faire et accepte sans défense de rester en arrière.
Nous finissions la promenade par quelques galops, un passage dans la forêt tropicale et une traversée de rivière avec un fort courant.
Je suis la seule à m’occuper de mon cheval en rentrant, à le desseller, à le doucher, les autres sont pris en charge par un palefrenier qui expédie l’affaire vite et bien fait et les rentre au box plutôt sans ménagement…
J’ai un regard triste pour ces petits chevaux qui n’ont pas la vie facile. Ils font leur boulot en esclave, sont des transports de touristes ni plus ni moins. Mon gringo et bien d’autres ont vraiment de la chance d’être en France. Certes, tous les chevaux au Costa Rica ne sont pas dans cet état là, sur la route, j’ai l’occasion de les voir aux parcs beaucoup moins maigres. Il est vrai que la vie des humains au CR n’est pas rose aussi et les chevaux sont à l’image de la vie quotidienne des Costa Ricains…
26 février 2009
San José
Après une nuit trop courte, lever à 8h00 pour le petit déjeuner à l’hôtel OSCHUN près du centre ville de San José.
L’hôtel est charmant, LOLA, un perroquet de 36 ans nous accueille à force de cris et d’onomatopées, il ne faut pas la toucher il parait qu’elle mord….
Le petit déjeuner est typique. Il est constitué d’une assiette de fruits frais : ananas, mangue, melon, pastèque, papaye et banane. Ensuite vient un GALLO PINTO, c'est-à-dire un œuf au plat avec du riz.
Après ce solide petit déjeuner, en route vers le centre ville de San José, je prends donc un bus local. Le bus en question est plutôt rustique et le chauffeur conduit d’une façon complètement prohibitive s’il avait été en France ! Des dépassements quelques peu dangereux, des accélérations à ne pas ménager les passagers….avec énormément de circulation où le dépassement par la droite est d’usage……
Après 15mn a essayer de ne pas tomber dans le bus, arrêt pas loin du MERCADO CENTRAL (marché central) où se mêlent denrées alimentaires, les étals de fleurs, les fruits frais et les souvenirs pour touristes.
San José est une ville animée, bruyante et polluée ! La mode y est très déconcertante pour nous français. Les couleurs sont très vives, rouge, jaune, vert, bleu électrique…et les jupes des femmes sont portées très courtes et les décolletés très…décolletés ! Juchées sur leurs hauts talons, parfois en micro short….
La monnaie est le COLON, 500 colons corresponds environ à 1 dollars et le salaire moyen est de 300 euros/mois. Ce qui est très peu en rapport avec le coût de la vie qui est assez cher à San José.
Ville nouvelle, San José fondée en 1737, ne comporte que très peu de building, les rues sont tracées à angle droit comme à l’américaine et dès qu’on s’éloigne du centre, les maisons ressemblent plus à des cabanes de jardins qu’à une maison d’habitation.
Autre curiosité : toute les maisons sont « emprisonnées » elles sont entourées d’une grille qui les protègent des cambriolages…
Bref, c’est sans regret que je quitte San José, où je peux voir des situations complètement irréelles pour nous français :
Des véhicules qui s’arrêtent sur la voie rapide juste pour aller boire un verre, les bus qui font de même pour prendre des passagers, des vélos qui y circulent…
Ouf, vive la campagne ! 3h de route et nous y sommes : Direction EL CASTILLO !
25 février 2009
Arrivée au CR...Costa Rica
Voilà, enfin arrivée au Costa Rica, CR pour les intimes ! 13 heures de vol + 4 heures de transit à Miami, de longues minutes aux files d'attentes pour faire tamponner le passeport, bref, un voyage long et parfois pénible...le Costa Rica se mérite !
Il est 11h23 heure locale de paris, nous volons à une altitude de 9796 m, vitesse de 589 kms et il fait une température de - 54°. Pertubations en vues, le personnel de bord nous invite à boucher notre ceinture et eux mêmes s'attachent ! Ouf, la pertubation n'est pas aussi terrible qu'elle en avait l'air !
Plus que 1h35 de vol, nous survolons la côte est des Etats Unis, Miami se rapproche, les plateaux repas aussi, tant mieux, ils vont tromper notre ennui et faire passer un peu de temps.
Donc, décolage de Paris à 10h, direction Miami arrivée 10h plus tard ! Grosse panique dans l'aéroport de Miami, nos bagages sont posés dans un coin sans aucune surveillance, les passagers du vol les récupèrent au plus vite et il faut de nouveau procéder à l'enregistrement de ses dits bagages pour reprendre un autre vol, cette fois ci direction San Jose.
Après 4h d'attente, nous montons enfin dans l'avion, plus petit, l'avion est plein, nous sommes confinés, il fait chaud, tout le monde est fatigué, il y a peu de bruit, les passagers ont hâtes d'atterrir !
Encore une grosse file d'attente pour passer le contrôle Douane et ouf nous voilà sorti, enfin sur le sol Costa Ricain où une ribambelle de chauffeurs de taxi nous hêle pour prendre les touristes en course !
Heureusement, ma soeur m'attent et avec soulagement je monte dans la voiture pour aller dans un petit hôtel dans san Jose.
Je demande une assiette de fruits frais car je suis affamée et puis au lit ! Je suis debout depuis 24h sans avoir dormie !
Demain sera un autre jour !
22 février 2009
Bientôt le départ...
Le dernier paradis naturel
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Une flore et une faune hallucinantes (10% des papillons de la planète vivent ici), des plages de rêve sur l'Atlantique et le Pacifique, 20 parcs et réserves naturels : le Costa Rica, c'est l'un des derniers paradis de la nature, une frontière sauvage qui saura tour à tour vous offrir le farniente le plus luxueux et l'aventure totale.
Bientôt le départ...et pour le Costa Rica, près du volcan ARENAL, dans un petit village de 50 habitants où la rue principale n'est pas encore goudronnée !

Un pays qui ressemble à un paradis de verdure, de fleurs et de cascades d'eau chaude...et avec serpents, araignées et moustiques !!!! Mais bon, soyons courageuse !
Alors, je vais donc laisser un peu mon Gringo le temps d'aller me ressourcer auprès du soleil et de la chaleur et voir comment sont les petits chevaux Costa Ricain...
Des nouvelles donc quasi quotidiennes de mon périple en Amérique Centrale seront sur ce blog.
14 février 2009
Show d'élevage à Châlons en Champagne

INFOS INFOS INFOS INFOS INFOS
EMELINE ET PYRAME SERONT PRESENTS AU SHOW D'ELEVAGE
à Châlons en Champagne (51000)
Dimanche 15 février 2009
Horaire : Sans doute à la pause de midi
Lieu : Parc des Expositions (à côté de Carrefour)
13 février 2009
Le cheval...un sacerdoce
Vous êtes vous déjà demandé comment vient la passion du cheval ?
Elle vous tombe dessus sans crier gare à 4 ans ou à 40 ou plus tard...
Le cheval, on aime ou on n'aime pas, il n'y a pas d'entre deux, c'est la passion ou...bof
Le cheval est très exclusif, on en vient à oublier femme, mari, travail, amis parfois pour se consacrer uniquement à notre ami saboté.
En sa compagnie, oubliés tous les tracas de la vie quotidienne, oubliées les peines de coeur. Le cheval requiert toute notre attention et ne supporte pas la demi-mesure. On est là ou pas là !

Le cheval nous apprend à nous ressourcer, à prendre de la distance avec nos angoisses, nos peurs.
Nous sommes là avec lui et nous essayons de ne faire qu'un, de penser comme lui, de le comprendre, de l'aimer, d'aimer la vie, d'avancer, d'essayer...
Et quand notre ami commence à nous comprendre, à nous deviner, quel bonheur, une immense joie nous envahie, nous avons l'impression d'avoir trouvé en quelque sorte le Saint Graal...
Il n'est pas là pour nous juger et souvent est le reflet de nos états d'âmes, il nous aide à avancer, il nous aide à aimer...
08 février 2009
Gringo, maître d'école
Aujourd'hui, Monsieur Gringo a fait office de maître d'école, Josiane, meneuse débutante et membre actif de l'Association d'attelage de Champagne a voulu s'essayer sur Gringo.
Après avoir un peu trotter Gringo qui était plutôt guilleret et farceur je donnais les guides à Josiane et me faisais conduire...tout en surveillant du coin de l'oeil notre ami Gringo.
Le Gringo qui avait tout l'air du cheval qui va s'endormir sur ses lauriers...pour mieux nous endormir nous...se pris soudain l'envie de croupionner joyeusement sous la conduite de Josiane. Heureusement, rien de grave, sans soude un avertissement pour nous réveiller.... Sale bête !!!!!!
07 février 2009
Mania campagnarde
Au cours de nos balades attelées avec d'autres attelages, au détour d'un chemin, la campagne nous offre multitude d'endroits et d'occasions pour nous entraîner...
Point besoin d'une carrière olympique en Toubin Clément...quoique...
Mais bon, le problème ne se pose pas, nous n'en n'avons point...alors utilisons ce que nous offre la nature !
Ce jour, là Gringo était d'humeur joyeuse et comme pour imiter les copains, il se plia de bonne grâce au gymkana entre les arbres. Cependant, je me méfiais un peu de mon ami à sabots alors je le retenais un peu alors que Gringo aurait voulu un peu plus de liberté pour se donner plus...
attelage maniabilité
Vidéo envoyée par patriciah51
01 février 2009
Toujours aussi froid...
Le gros nounours tout ploilu lui est bien protégé par son poil d'hiver et fait fi de la froideur de cet hiver...
La nature se pare de son manteau blanc et nous rappelle que le printemps est encore loin...malheureusement.
Les sols sont durs et nous évoluons tranquillement, pas de charge de la cavalerie et autres bêtises...On attendra des jours meilleurs.
Les jours suivants sont encore plus froids, un vent glacial nous enveloppe où que nous allions et les balades se réduisent à 1h00 montre en main sous peine d'arriver tout congelé aux écuries.
Mais, qu'il pleuve ou qu'il vente ou qu'il fasse un froid sibérien, le Gringo doit sortir se dégourdir les jambes et pour lui, qu'importe le temps qu'il fasse, il est toujours d'attaque pour nous faire goûter le temps qu'il fait...







