Attelage_men__par_le_vitryat_Guy_Matras_en_2007Dressage, maniabilité : une quarantaine de chevaux vont s'affronter dans le cadre du championnat de France ce week-end.

À l'entrée de Courdemanges, sur la route de Frignicourt, les bénévoles se sont activés afin de préparer le 4e concours d'attelage de l'Association « Le Renouveau Équestre » ce week-end du samedi 5 et du dimanche 6 septembre.
Une quarantaine de chevaux, venant d'Alsace, de région parisienne, de Lorraine, du Nord, vont s'affronter dans trois épreuves qualificatives pour le championnat deFrance. Un marathon impressionnant

Aujourd'hui, samedi 5 septembre dès 14 heures, ce sera les épreuves de dressage.
Comme au patinage artistique, le conducteur de l'attelage doit réaliser des figures imposées sur une piste en herbe de 80 x

40 m.

Le soir, les meneurs, les bénévoles, les spectateurs, se retrouveront autour d'une table, et surprise vers 22 h 30 au milieu du repas, une épreuve en nocturne sera organisée.

Dimanche matin 6 septembre dès 8 h 30, tout le monde sera sur le pont pour le marathon, épreuve reine et spectaculaire qui verra partir les attelages vers Châtelraould-Saint-Louvent, Courdemanges et Huiron. Les cinq obstacles, dont un gué artificiel, sont tous autour du terrain de concours et les premiers attelages devraient les négocier vers 8 h 35 - 9 heures, slaloms roulants, dévers impressionnants, vitesse et précision seront au rendez-vous.
La dernière épreuve de maniabilité commencera vers 14 heures, les attelages doivent passer le plus rapidement possible entre les quilles, sans, bien entendu, les faire tomber. Les trois épreuves cumulées constituent le concours complet d'attelage.

Des attelages à un, deux et trois chevaux et poneys, des voitures hippomobiles de marathon aux calèches anciennes, le but de tous est de gagner et d'offrir aux spectateurs un spectacle authentique et de qualité.
Rendez-vous aujourd'hui samedi 5 septembre à partir de 14 heures et dimanche 6 septembre dès 8 h 30 pour la journée. Entrée gratuite, buvette, restauration sur place.

Source : L'Union 5 septembre 2009